le temps du rêve
la pensée/rêve inséparable, l’onironautique : l’exploration des rêves (de l’antiquité Morphée fils d’Hypnos : grec. la forme et de nos jours : JP Garnier Malet 1988) nous donne cette analyse : les temps d’éveil emplissent le TG de données du centre vers la périphérie, nos mnémos se remplissent, une partie de ces données est focalisées par notre attention. La théorie de l’information de Shannon donne le contenu moyen en information d’un ensemble de messages reçus. Une sorte de géométrie probabiliste entre nos mnémos et la focale à ‘t’ ; c’est la pensée, la conscience. L’autre partie non-focale, les méta-données enregistrées dans le TG mais non-focalisées, peu probable que vous puissiez l’explorer éveillé, c’est l’inconscient. Dans les temps de sommeil et précisément les temps de rêves du sommeil paradoxal (25% du temps de sommeil), notre double traite les méta-données. La notion de temps du rêveur/double est allongée dans le rêve (une journée rêvée en une heure !), donc le temps de traitement des méta-données est d’autant augmenté. La nuit porte conseil dans les bras de Morphée … Morphée, avec son miroir (le double) et son pavot (le sommeil) origine du mot morphine. quelles formes (morphe) ont nos rêves ? le dormeur ne bouge plus, il est arrêté. Nous dormons ⅓ du temps en moyenne, 8h, nous rêvons ¼ soit 2h ! soit sur une vie de 80ans, 58400 heures de rêve ! Dans c’est 2h de rêves morcelés, peut s’écouler plusieurs jours dans la mémoire du rêveur, c’est la distorsion du temps. En postulant qu’1 heure de rêve = 1 jour dans le rêve, nous obtenons 58400 jours soit 160 ans, le double, le doublement du temps ! cqfd. Nous avons le double de temps dans nos rêves que dans notre vie, soit trois vies en une. Alors réalisons nos rêves !!!
Les aborigènes australiens appel le temps du rêve “Tjukurrpa”, il explique la création du monde !!! source wikipédia :
“Selon leur croyance, la vie consciente serait la création par le rêve d’entités désignées sous le nom de « fourmis vertes » ou « hommes éclairs » jaillis tels la foudre du titanesque « serpent arc-en-ciel » pour ensemencer la terre en y créant les plantes et les animaux, dépendant étroitement les uns des autres, avant de se réfugier, profondément enfouis sous les blocs de grès présents sur les sites sacrés, tel celui d’Uluru (Ayers Rock) (au centre du continent australien) ainsi que sous l’épais manteau du continent des brumes glacées, à la suite du grand cataclysme engendré par l’affrontement de deux de leurs frères, à cause du don de la mémoire aux humains. (peinture : le temps du rêve – art aborigène australien – notez la forme centrale !!! et les six cercles concentriques). Elles sont en sommeil depuis, et cela jusqu’à ce que le monde de la surface soit de nouveau propice à leur règne, utilisant la télépathie afin de diriger les pensées et les actes de leurs créatures.”

Les amérindiens d’Amérique du nord fabriquent des “dreamcatcher” (capteurs de rêves de forme circulaire, spiralé d’une toile d’araignée en cercles et cases, ils sont censés capturer les rêves. Les mauvais rêves se prennent dans la toile d’araignée et s’évaporent au matin avec le levé du soleil, les bons rêves stockés dans les perles sont redistribués chaque nuit au rêveur …

d’où le méta-diagramme (fig.2) suivant : les pointes suggèrent les futurs possibles en fonction des traitements par notre double, dans nos rêves, des méta-données enregistrées dans nos mnémos ! il semble évident que remplir son TG de données saines, ne peut générer que des futurs sains et inversement imaginer des futurs malsains ne peut que remplir notre TG de données malsaines. fait à autrui ce que tu veux qu’il te fasse.

Cette approche géométrique est une recherche théorique sur la pensée/rêve, la dynamique entre notre focale en temps réel, nos rêves et nos mnémos accumulés. Cette intuition que la pensée n’est pas liée à des atomes et des molécules dans nos cellules (mnémos gravitation et génétique), ou simplement dans nos neurones (mnémos cultures et spiritualités), mais la pensée est la dynamique entre nos mnémos et l’univers. Nos temps d’éveil et de conscience exprimant nos mnémos, alternés de temps de sommeil, d’inconscience et de rêve compilant nos mnémos. fait de beaux rêves … pour faire un beau monde.

Par observation, il semble que la méditation de pleine conscience règle le cerveau sur des fréquences proches du sommeil paradoxal, elle permettrait donc une compilation mnésique en plein éveil !!! dixit Bouddha fais ton Karma !! Pour aller plus loin, si les mnémos sont attachés aux points de l’espace où ils ont eu lieu, la méditation permettrait “d’arrêter la pensée” dans l’espace/temps pour explorer tout nos mnémos et ceux de l’univers entier ? … le méditant est immobile. La manipulation du TG peut provoquer des états de conscience modifiées.
Par extrapolation, le développement des techniques d’endormissement (théorie des rêves éveillés dirigés, depuis Freud 1899, à Desoille 1920 ou Jung 1964 ), par les récits de rêves et leur interprétation ou l’hypnose, permettrai l’exploration du labyrinthe de nos mnémos et de faire le meilleur choix de futur. L’ATGS. Activité par la maïeutique, la visualisation et la théâtralisations.
Mise en garde : « On peut parfois faire des prévisions concernant la maladie ou ce genre de choses, mais la seule anticipation de l’avenir par les rêves est la chose la plus difficile qui soit, et nécessite une grande clairvoyance. Mais quand on se penche après coup sur les rêves d’un homme qui est mort, alors on constate qu’il s’en dégageait beaucoup de choses. » C.G. Jung. à suivre…
noter les rêves dans le TGD (tétraGDream). Au réveil, avant que les souvenirs disparaissent. Le poids synaptique est moins marqué dans les rêves, sauf pour les rêves récurrents et les plus chargés émotionnellement et le fait de noter (encre), ancre le message.
Mais, une première technique simple, extraite de cette analyse graphique, s’applique dès à présent : Alors que se ferment nos yeux après avoir éteint la lumière dans notre lit sécurisé pour bien dormir… rembobiner sa journée chronologiquement dans sa tête ! sans cibler les points forts, sans juger, sans s’arrêter, sans ‘blabla’ mental. Rembobiner mécaniquement la journée ; géométriquement. Jusqu’aux événements du matin, voir aux souvenirs de votre rêve , le centre du TG ! alors, c’est la boucle. Pendant cet exercice être attentif aux éléments extérieurs à la focale.
missionner son double pour les rêves. Les missions sont visualisées avant l’endormissement par images mentales et écrites sur un papier avant le coucher, verbalisées… etc. Choisir un protocole de mission, un déclencheur dans le rêve pour retrouver la mission, le papier, le message oral et pour que le double commence son exploration ciblée. Il est possible d’utiliser un mnémopod pour ça aussi.
