Gravito

succion quantique et volumémoire

grossière théorie de la succion quantique et du volume mémoire

La gravité d’un atome est le résultat de l’effet de succion par le volume mémoire (volumémoire) occupé par les atomes d’hydrogène avant leurs fusions. un facteur de succion équivalant à la masse atomique de l’atome.

Pour un ø de 50pm, l’atome d’hydrogène a un volume de 65 nm3

volume d’un atome hydrogène

Exemple pour un atome de Fer qui perd approximativement 56 fois le volume qu’il occupait avant fusion ! Il a fait le « vide » autour de lui pendant cette fusion, puis il a été éjecté pendant l’explosion de la novæ, mais il se « souvient », il contient l’information de son ancien volume. Il créé autour de lui un halo holographique à densité négative dût à la contraction de l’information. une succion quantique. Cette succion quantique est la gravité.

volumémoire d’un atome avec n la masse atomique

Pour une masse atomique de 56, le fer a un volumémoire de 3640 nm3 au lieu de 1047 nm3 actuellement occupés dans l’espace (ø120pm).

Cet atome de Fer peut grossir par bombardement de neutrons accumulés lors de l’explosion de la novæ ou proche de la fusion d’étoiles à neutron, jusqu’à fabriquer du plutonium et des atomes plus lourd encore. Des atomes lourds avec un pouvoir de succion encore plus fort, 250 à 300 fois leurs volumes. Tellement fort qu’il se brisent ! ils sont radio actifs … leur pouvoir de succion est insupportable !? ils implosent !? le plutonium est 244 fois plus lourd mais seulement 4 fois plus gros que l’hydrogène ! (ø200pm)

le rayon de ce volumémoire est l’intensité du vecteur d’accélération de la gravité.

vecteur volumémoire

Pour le Fer, cela donne un vecteur de 95pm, soit un ø de 190pm contre 120pm. 70pm de différence.
Ce qui laisse une membrane de succion quantique de 35pm tout autour d’un atome de Fer.


La compression de l’information peut être assimilée par analogie à la compression d’un gaz parfait.
les formules sur les gaz parfaits s’appliquent donc à ce « gaz quantique ». Les relations de pressions, températures, volumes, … sont calculés comme suit :

La variation de l’énergie interne du système dU est égale à la somme du travail mécanique δW et du transfert thermique δQ, échangés avec le milieu extérieur:

Avec:

On obtient les relations suivantes:

Pour l’atome de Fer cela donne un rapport holographique V2/V1= Vfer/Vmemfer=0,28
et un facteur de compression de l’information V1/V2 de 3,47.

La variation volumique d’un corps en fonction de la pression à température T constante (isotherme), demande de déterminer un « coefficient de variation volumique isotherme » qui est :

βt= ΔV / (Vo.Δp)  (dimension L.M-1.T2)    Unité le Pa-1

–si ΔV > 0,   c’est un coefficient de dilatation volumique isotherme (parfois dénommé « coefficient de température »)

–si ΔV < 0, c’est un coefficient de compressibilité volumique isotherme

Pour le Fer ΔV=V2-V1=1047-3640=-2593nm3


Extrapolé au système solaire, nous sommes dans le voluméoire de la Terre (10 50 atomes sur terre) et le volumèmoire du Soleil (10 57 atomes dans le système), dans le volumèmoire de la galaxie !!! etc… dans le volumèmoire de l’univers… avec des valeurs atomiques comprises entre 1 (H) et 244 (Pu). En calculant le pourcentage de chaque élément présent sur terre, il est possible de faire une moyenne des volumes mémoires de tous ses atomes et donc de calculer en théorie la somme de son pouvoir de succion ! sa gravité !!! … calculs en cours …

Cette théorie fait un lien direct entre monde quantique et gravitation !

La gravité est une absence d’information dût
à la compression et au déplacement des données
du QUANTIQUE AU COSMIQUE !

« L’Univers est informations, notre réalité en est la mémoire ». JPA

Le vide laissé par la fusion entraine un vide mémoire, un trou de mémoire !!! un trou mnoir … haha.

Daniel Martin Diaz
gravitoorb